Tant de persOnNes m'avaiient prévenue, (dOnt une ici présente dans la classe)
Et je ne les aii pas crues,
Tant de chOses se sOnt passées,
J'aiimeraii que tOut puiise s'éffacé à jamaiis de mes pensées.
Je ne saiis que faiire,
Pour me sOrtiir de cette galère,
C'est la miisère,
Ca y est c'est faiit,
Je t'aii Oubliié,
Et à tOut jamaiis.
Jamaiis tu ne pOurras recOnquériir mOn cOeur,
Avec lequel tu m'as appOrté tant de malheurs.
Tu diisaiis que tu m'aiimaiis,
Maiis c'étaiit pas vraii,
C'étaiit juste pOur me baiiser,
Et ça je m'en dOutaiis.
Je me faiisaiis de faux espOiirs,
Je n'Osaiis y crOiire,
Quand on m'a aNnOncée que tu étaiis fiiancé,
J'aii été chOquée,
ChOquée d'apprendre que l'hOmMe avec lequel j'étaiis,
M'avaiit trOmpée.
Le piire ça a étaiit pOur sa fiiancée,
Quand on luii a tOut aNnOncé,
Elle étaiit plus que dégOutée,
Maiis tOut ce qu'on luii a diit c'étaiit la pure vériité.
Je n'aiime pas faiire souffriir les gens,
Maiis là c'étaiit plus que iimpOrtant.
Il fallaiit qu'elle apprenNe,
Toute la peiine,
Quii me faiisaiit sOuffriir,
Et quii auraiit pu me faiire partiir,
Partiir vers un autre mOnde,
Là où le paradiis est à ma pOrtée,
Et là où je pOurraiis m'envOler,
Sans pOuvOiir m'arrêter.
Je fiiniiraiis par partiir,
Je fiiniiraiis par mOuriir,
Tel est mOn destiin
AujOud'huii ou demaiin.
J'en feraiis peut-être sOuffriir,
Maiis demaiin je ne sauraiis que passé,
Tout le mOnde m'aura oubliié,
AlOrs pOurquOii viivre ?